Crabalocker fishwife, pornographic priestess
par theghostchild
À propos de...
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Description :
When I cannot sing my heart, I can only speak my mind.

Ville :
Non spécifié

Date de naissance :
04/04/1982

Site internet :
www.myspace.com/archibaldcorgan
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< Août 2008
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Pukkelpop day 3


Les Rakes s'y coltinent. On dira poliment que tous ces groupes font le minimum syndical, le chanteur prend des poes mi arty mi schizo sans jamais qu'on sache si c'est de la pose ou s'il a un vrai balais dans le cul (tout comme Editors).
Lorsque Sparta arrive sur la scene principale, on se dit que de toutes manières ça ne peut pas être pire que Mars Volta et c'est cette comparaison qui fait qu'on supporte le manque de relief total de leur repertoire.
La première bonne surprise du jour s'appelle Albert Hammond Jr. Là où son album est intimiste, son live est plein d'énergie, touchant et communicatif. S'il continue ainsi, il pourra sans mal se passer des Strokes... Un titre comme "Scared" valant plus que toute la disco de son groupe officiel...
Place aux visiblement très attendus The Shins. Leur compos pop passent bien, sont éxécutées avec précision mais sans grand enthousiasme, dommage. Le public les ovationne tout de même.

Silverchair prend le relais avec force et conviction. Un show sans temps morts, rock en diable, les nouveaux titres sont joués la tête dans le guidon, les potards à 11. Excellente surprise.
Sur la scène principale, Kings Of Leon fait montre de son manque de présence scénique et de chansons dignes de ce nom, à zapper vite fait.

LCD Soundsystem offre un show interessant et énergique, tout comme Nine Inch Nails offre un show sans surprise. Mêmes enchainements ("Sin"; "March of the pigs"), les chansons sont reproduites avec soin ("The hand that feeds", "Survivalism", "Me I'm not") et on clot le tout avec le doublé "Head like a hole"/"Hurt". Efficace certes, jouissif pour le novice (d'autant plus que le son est parfait) mais Reznor et ses mercenaires semblent se borner à la même set-list ad vitam eternam. Dommage.
Cédant à la mode de l'album joué en intégralité pour promouvoir la version deluxe, Sonic Youth offre un concert Daydream Nation-esque. Où ils ont reproduits Daydream Nation à la virgule mais avec énergie et brio.

Tool a pour mission de clore le festival. Un show de lumières impressionant malheureusement desservi par un son un peu capricieux (sur "Schism" entre autres). Le public semble surpris par les chansons de 10minutes et est surement las après trois jours de festivités. Dommage car le groupe est en forme, pour preuve un apocalyptique "Vicarious" final.

En résumé, Pukkelpop 2007 a su alterner grosse têtes d'affiches et groupes indé, grosses satisfactions et petites deceptions. On remarque tout de même que bien des nouveaux groupes manquent cruellement de présence scénique par rapport aux vieilles casseroles, comme si ces derniers étaient là par vocation quand les petits sont des fonctionnaires de la musique.
Sinon, coup de chapeau à l'organisation parfaite et coup de gueule aux prix prohibitifs de la bouffe... 7euros la fricandelle, ça fait cher même si le souvenir est bon.

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