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par theghostchild
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Description :
When I cannot sing my heart, I can only speak my mind.

Ville :
Non spécifié

Date de naissance :
04/04/1982

Site internet :
www.myspace.com/archibaldcorgan
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The White Stripes - Icky Thump


Qu'est-ce qui fait courir Jack White?
De ses débuts discographique jusqu'à l'avénement des White Stripes, le petit Jack paraissait talentueux et ori-génial pour certains, opportuniste doué mais sans âme pour d'autres.
Pourtant lorsqu'est sorti Get Behind Me Satan, une partie de son public (principalement les seven nation armistes) l'a boudé. Et c'est là que les White Stripes justement deviennent plus que des opportunistes. Un disque bizarrement foutu, assez inégal il faut le dire mais sur lequel on a eu envie de s'attarder, un disque à comprendre.
Un an après le Raconteurs, démonstration de classic-rock un peu vaine, revoici les Stripes avec Icky Thump.
Et le petit miracle a eu lieu. Ce sixième album est un disque de souffrance, jouissif, jubilatoire, émouvant, touchant et totalement enthousiasmant. Sur la puissante chanson titre et "Prickly thorn", le duo nous offre deux versions de Led Zep antinomiques et pourtant indissociables.
"Prickly thorn" justement, s'enchaine avec un titre à faire frémir tous les enfants qui écoutent religieusement M.Manson, bizarre, troublant et surtout inquiétant. On arrive alors au point le plus bas de la spirale descendante de Icky Thump. "Little Cream Soda" ou un exorcisme surpuissant et rageur de démons internes dont chaque note emmene plus loin dans la description de la douleur.
Jack a pensé à tout: aux radios ("You don't know what love is"), aux filles (le très beau "A martyr for my love for you"), aux blues ("300mph outpour blues") et réussi même ce tour de force à faire de l'épique "Conquest" un vrai bonheur sur un terrain pourtant casse-gueule.
Ludique sur "Rag & bone", l'album est surtout aussi prenant que touchant là où les précédents parassaient pour un bordel d'émotions certes, mais un bordel organisé.
En touchant pour la première fois durablement les coeurs, les White Stripes s'offrent un renouveau dans la continuité, une rupture tranquille(!) qui fait d'eux un groupe plus seulement majeur en terme d'influence mais en terme d'émotions.

par evans. le 20/07/2007 à 21:52
Je l'ai écouté d'une traite en fond et à vrai dire, j'ai pas spécialement accroché. Il n'y a pas ce qu'il y avait justement dans "Get Behind Me Satan" qui a aujourd'hui encore plus des allures de parenthèse dans la discographie du groupe... Mais bon, d'une traite et en fond, ça ne suffit pas :)

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