I.D.T.G.B.M
par juju9119
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Le 27/06/2008 à 21:31

De mémoire de minot, Maradona c'est:
- Le gonze complet déjanté avec grosse boucle d'oreille qui dépose en pleine lucarne un velouté de frappe du gauche face au Nigéria au mondial américain.
- Le gonze qui a fait d'une modeste équipe napolitaine, l'une des meilleures d'europe à lui tout seul.
- Le gonze qui marque un but de la main et un but mythique dans le même match.
Entre le comble du vulgaire et la classe ultime.
- Le gonze qui est à l'origine, à son corps défendant, de la plus grosse bagarre sur un terrain de football lors d'un match Bilbao - Barcelone.

Emir Kusturica célèbre donc dans ce film l'incroyable histoire de Diego Maradona : héros sportif, Dieu vivant du football, artiste de génie, champion du peuple, idole déchue et modèle pour des générations du monde entier.
(A voir absolument les extraits montrant l'église Maradonienne, à mourir de rire!)
Un film étrange, bordélique et gargantuesque.
Le 08/06/2008 à 23:23
Je ne vais pas y aller par quatre chemins, RATM a pulvérisé Bercy ce 4 juin 2008.
Après la première partie assez conceptuelle du rappeur/slammeur Saul Williams qui m'a moi, contrairement à une grande majeure partie de la salle, bien plu. Une heure d'attente, des débordements digne d'un Psg - Om version Hool, une Hola, on s'occupe comme on peut. Les lumières s'éteignent enfin, l'internationale résonne, une étoile rouge en guise de décoration et nos quatre amis débarquent enfin.

Testify marque le début du concert. La fosse se met à bouillir, elle déborde largement, et les gradins sont massivement utilisés comme trampoline. Alors que Tom Morello est déjà à 200 % à la guitare, Zack de La Rocha fait progressivement monter la pression au micro sur les premiers morceaux avec par exemple Bulls on Parade.
Et là… Bombtrack … Know Your Enemy … Bullet in Your Head … Ces trois titres du premier album s’enchaînent. Maintenant, Zack de La Rocha est intenable. Il s’accorde avec la folie scénique de Tom Morello et laisse parfois la parole au public, qui lui montre que 1992, c’était hier. Le style n’a pas pris une ride et bien que l’on puisse s’interroger sur les motivations de cette tournée, la colère et l’efficacité musicale sont bien au rendez-vous.
Le choix des titres de ce concert va à l’essentiel : une grosse louche du premier album et quelques pincées des trois suivants. On a pas vu le temps passé qu'il est déja l'heure du rappel.
Le groupe revient avec Freedom … Et puis c’est l’apothéose : Killing in the Name. L’ambiance est monumentale. Plus que jamais, le public hurle et lève les bras. Les dernières notes sont jouées alors que toute la salle est éclairée. Malgré quelques soucis de son dù à la puissance sonore et à la pauvreté acoustique de la salle, chacun peut ainsi constater que la puissance colossale de Rage Against the Machine a retourné tout Bercy.
Le 05/06/2008 à 18:45
Je ne suis pas un fan de jeux vidéos. Je n'ai jamais aimé.
Excepté la série des PES et donc, des GTA.
Ayant hérité d'un boîtier PS3/GTA IV, je pouvais donc décamment me replonger dans cette époque béni où il était normal que je puisse rester une après-midi entière sur GTA III, Vice City et San Andreas.
Pas de boulot, pas de copine à sortir!
Bref sypnosis du jeu:
"Niko Bellic, un immigrant probablement serbe - on n'en saura pas tellement plus sur ses origines -, qui débarque aux Amériques pour rejoindre son cousin Roman, alléché par des promesses (factices) de rêve américain, de grandes villas, d'argent facile et de filles siliconées. Derrière le regroupement familial se cachent en fait des motivations nettement plus obscures : le désir de retrouver et de se venger de deux compagnons d'armes qui l'ont trahi lors de la guerre fraticide qui a déchiré son pays."
La mécanique GTA était enclenchée, j'allais pouvoir partager mon temps, entre basses-oeuvres pour le compte de divers commanditaires, petits boulots, loisirs, et petites sorties entre amis.
On constate que les véhicules ont désormais une véritable masse, et le moindre virage doit être mûrement anticipé sous peine de voir nos pare-chocs se fracasser lamentablement contre un gros mur en béton.
THE nouveauté, notre héros est équipé d'un téléphone portable dernier cri, Niko est constamment assailli par son entourage, pour une partie de bowling, un rendez-vous au restaurant ou dans un bar, ou un spectacle de stand-up. S'il parvient à nouer des liens assez forts avec un personnage, ce dernier pourra lui proposer des services souvent très utiles (vente d'armes, renforts, soins, etc.) lorsque certaines missions se révèlent un poil trop délicates. Dommage, le nombre d'activités, trop réduit, ne tarde pas à rendre ces virées entre amis franchement pénibles et répétitives.
Répétitives comme les missions, nos mafieux nous envoyant 95% du temps dans des missions casse-pipes, ou seul contre tous vous devrez éliminer tout le monde. Ces séances de shoot qui bénéficient désormais d'une maniabilité bien plus agréable mais qui, à la longue, sont vraiment saoulante!!!
Certaines missions sont néanmoins excellentes, comme celle du hold-up.
On aurait presque envie de considérer GTA IV comme un épisode modeste, une remise à zéro des compteurs avant une nouvelle entreprise de réplication du moteur et du concept du jeu. Jusqu'à un éventuel « GTA IV : San Andreas » qui ramènerait la série sur une voie plus folle et mégalomaniaque!