j'ten cause, tu dis ?
par Peo
À propos de...
Description :
carrefour de chroniques, liens, concerts, photos autour de groupes de RoCK et autres ;o)
tu peux aussi te rendre là : www.myspace.com/peomusic
Ville :
PARIS
Date de naissance :
01/01/1900
Site internet :
http://www.myspace.com/peomusic
Copains !
fais tourner fais tourner fais tourner, c'est grand le Web tout de même :-o
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et hop !
file le bonjour à Bruno
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Le 09/12/2007 à 20:55
Rock and Pop
à l'occasion des Fêtes, L-Dopa et Stripped Polaris nous montent une petite soirée, un set exclusif, de l'animation, un sapin au pied duquel l'on dépose some food pour les Restos du Coeur...
19 h-21 h OPEN BAR entrée 15 euros
après 21 h ? 10 euros
enjoy !
Le 04/12/2007 à 15:55
Le 04/12/2007 à 15:44
www.metalorgie.com
album du moment
Chronique Album Pachyderme Garage
Le voilà, Pachyderme Garage. Depuis la mise en bouche Ecce Pachyderme, l’impatience guettait quelque peu, mais ce nouvel album récompense largement l’attente. L-Dopa est sans doute l’une des révélations de la fin 2007.
La classe, définitivement. Parce qu’en plus d’être tout jeune, L-Dopa est pourrait bien rivaliser avec certaines grosses pointures. Pachyderme Garage est une succession de tubes, tous plus jouissifs les uns que les autres, sans prise de tête. Le tout, pour me répéter, avec une variété et un groove impeccables. L-Dopa nous ballade entre uppercuts rock’n’roll (The Box) et le tact de certains morceaux plus calmes, parfois en véritables charmeurs de serpents avec des mélodies enivrantes qui collent à la peau (We’re gonna get through this, Dipsomania…). Rien ne semble pouvoir arrêter le groupe dans son élan et ce jusqu'à la fin de l’album.
Et toujours ce violon et ses envolées classieuses, ce clavier fou, ces soli blindés de feeling (Ultra Pop, à tomber). Les influences semblent affluer de tous les côtés, de toutes les époques, comme un grand feu de joie que le groupe se fait un plaisir d’alimenter avec une composition irréprochable. Pourtant L-Dopa n’en fait jamais trop, Pachyderme Garage est très cohérant malgré les changements de direction incessants. La comparaison précédente avec les Queens of the Stone Age ne tient que pour quelques morceaux, le groupe dégage un style très original, quelque part entre le groove des Melvins et le côté barré de Primus.
Pachyderme Garage est hautement enthousiasmant. L-Dopa est une excellente surprise pour cette fin 2007, qui devrait séduire un public assez large. On attend une suite de pied ferme sans se faire trop d’inquiétude pour leur avenir.
L-DOPA
www.l-dopa.net
Le 15/11/2007 à 22:48
L. DOPA, QU'EST CE QUE C'EST QUE CA?
Par Christine Jover
Les cuisiniers candidats à un concours apprêtent leurs plats avec gravité : ils tracent avec la sauce brune de petites ridules autour de l’assiette. Souvenons nous : le brin de persil mort d’ennui ou de la feuille de menthe morte d’apathie qu’on retrouve dans les suggestions de présentation et jusque dans les pâtées animales à la télévision. Est-ce que ces détails tuent ? Chez le groupe de rock’n roll parisien L-DOPA, les détails ne sont pas des appendices solitaires ou des préciosités. Parmi les lubies décadentes du groupe répertoriées au Secrétaire d’Etat aux Détails, exemple : un animal. Un fauve d’origine indéterminée rugit dans l’intro de leur album Pachyderme Garage, mais, non, ce n’est pas là une sorte de virilité victorieuse qui en clamant son triomphe virerait au risible : l’animal rugit mais il rugit vaguement. Les membres de L-DOPA ne sont pas du genre à manger les bords d’assiettes. Je les soupçonne de boire le sang de leurs congénères, ou de manger des fish and chips pouraves comme les Beatles en studio d’enregistrement.
C’est la lutte finale.
Est-ce que les 124 chapitres de Moby Dick parlent vraiment d’un mec qui essaie de tuer une baleine ? Est-ce que la musique des Beatles parle vraiment d’un sous-marin jaune ? Est-ce que celle de L-Dopa parle vraiment d’une jolie fille qu’on raccompagne chez elle ? L-Dopa a le son franc, frais et déviant, (et comme c’est un groupe vaillant), précis, d’un entrepôt délabré de Berlin. C’est là sa littérature, ce quelque chose d’intraduisible qu’on prend en soi mais qu’on est incapable de convertir en mots. La batterie déboule dans Ultra Pop comme le groupe : avec une franchise à faire s’écrouler tous les murs de Jéricho, mais dans l’habileté. Si elle a l’air de débouler tant que ça, c’est qu’elle intervient sans roulements de tambour et au milieu de la mesure, bref ni au hasard ni dans le droit chemin. De la lutte et de la finesse, comme par exemple ce que seul Kurdt Cobain et d’autres que je ne connais pas étaient parvenus à faire avant le groupe : crier, susurrer, extirper quoique ce soit de ses cordes vocales ou de son instrument qui ne soit pas un chant mais du bruit assez pensé pour devenir musical (il y a aussi Ravel qui fait chanter des arbres et une bergère -le meuble- dans l’Enfant et les Sortilèges). C’est ce que parvient à faire le chanteur du groupe durant les premières mesures de 27 et de The Box : ni complètement chanté ni complètement murmuré ni complètement bavé ni complètement, en somme, toute l’âme d’un moine mystique mais bourré qui psalmodie « ouaaaaaais ouaaaaaais » à minuit.
Du Sale, du Sale, oui mais du Proprement.
Quand ça dévie au niveau harmonique, jamais trop, jamais pas assez. Le clavier d’Ultra Pop déconne juste assez avec l’accord principal pour nous rappeler à quel point le dit accord est principal, donc trop sage. C’est comme la mouche qui se pose trois heures sur le visage de Jeanne d’Arc dans la version de Dreyer : Jeanne ne serait pas aussi sainte si la mouche n’était pas là pour nous le rappeler. Pareil pour les mesures irrégulières (c'est-à-dire qui n’ont pas toutes le même nombre de temps) : c’est qu’on a l’instinct rythmique bien arrêté, on veut de la retombée sur le temps qui délivre, on prie pour elle avec ferveur, on attend. Mais L-DOPA se souvient que quand il était enfant, plus il avait soif plus le Sunny Delight était bon. Il retarde d’un temps ou anticipe d’un autre, et le public de tomber en pâmoison quand la retombée arrive (voir le colossal décollage dans 27- se repérer grâce aux ouh). Même philosophie pour la structure des morceaux : le violon prend un air celtique de fête post-récolte dans Dipsomania pour déboucher soudainement sur une nappe lunaire, pleine d’une mystérieuse apesanteur. The Box a une esthétique robuste façon métal, mais alterne différentes vitesses et tonalités, franchement et richement. Non, ce n’est pas un bordel. Jouissives modulations, accélérations, coupures, ralentis. Le rythme et la structure chez L-Dopa sont un amant(e) qu’on attend juste assez au coin du Café pour, lorsqu’il apparaît, en balancer les tulipes Interflora de plaisir et de surprise.
http://www.myspace.com/flyingrats
www.miamzine.net
Le 15/11/2007 à 22:41
le 7 nov dernier, L-Dopa faisait la première partie de Brant Bjork and the Bros à Paris, réactions ;o)
"http://www.albumrock.net/forum/viewtopic.php?id=10043"
Le 15/11/2007 à 01:00
Bonjour à toutes et à tous !
Concerts à venir NOV-DEC
le 17 nov au Baroc' à Belleville - entrée sur libre participation, 21h
SHANDALAI + ELLIOTT 1er
Les mots haut et fort, rythmes entraînants, tendresse ou humour, c'est ce que Shandalaï et Elliott Ier nous envoient pour ce concert au Baroc'. Intenables, nos deux amis !
sur le web : Shandalaï
www.myspace.com/shandalai
Elliott1er
www.myspace.com/elliott1er
le Baroc' c'est 36 rue sambre et meuse,
75010 Paris, m° Belleville, Restauration possible sur place.
le 27 nov à l'OPA Bastille EscROCKerie 21h
SHANDALAI + ALL ANGELS GONE

entrée libre
voyages mélodiques, puissance instrumentales, un doux vent se lève à l'OPA.
infos sur
www.myspace.com/opa_paris
et les amis avec qui shandi partage la scène : All Angels Gone www.myspace.com/allangelsgone
OPA, metro Bastille, 9 rue Biscornet
le 11 dec Québec au Caveau des Artistes 20h30
ANNIE CLAUDE pop-folk

A l'occasion de sa venue en France, les musiciens de la Jongle des Javas accompagne la douce voix d'Annie, aux mélodies trempées de caractère. Le sens des mots qui interpellent, des mélodies qui restent entre nos oreilles et s'installent en nous, tout en douceur, comme autant de confidences.
infos sur
www.myspace.com/annieclauderoberge
Entrée 10 euros + 1 Conso, préventes Fnac.com
le 12 dec SOIREE "XMAS" Blanche !
C'est un petit coktail d'énergie, par les groupes L-DOPA (on Rock!) et Stripped Polaris (on Pop).
Une soirée pleine de surprise, où ça ? Au O'Sullivans by the Mill, 92, blv de Clichy, metro Blanche.
infos à venir sur :
myspace.com/flyingrats
le 14 dec , "L'Entrepôt" à 21h30
SOIREE HORIZON MUSIC avec Mark Alberts
(pop rock)
Show-Case de l'artiste pop-rock MARK ALBERTS à découvrir sur www.horizon-music.com
P.A.F : 5 e. L'ENTREPOT 7/9 rue francis de pressensé 75014 PARIS Métro : Pernety
infos sur :
myspace.com/horizonmusic
le 18 dec , à L'OPA Bastille EscROCKerie à 21h
L-DOPA + MANGROVE

Dans un contexte définitivement rock, L-DOPA dégage une énergie fièvreuse, rugueuse.
Ils se jouent bien des étiquettes, à évoluer entre free-rock, stoner, punk, post rock, c'est tout ça à la fois, liés aux harmonies, un voyage dont tu ne sors pas indemne ! ;o)
« Dopé dune bonne mine, ce fourre-tout d'affluence parisienne défouraille les influences capitales et les déraille . » (Lylo)
« On rejoint la galaxie du grand rouquin (Queens Of The Stone Age) avec une touche progressive au rendu presque Klezmer avec ses cordes hurlantes… » (Desert-Rock.com)
Entrée libre, et infos sur le spacespace de L-DOPA
Mangrove :
myspace.com/mangrove
Bonne journée à tous !