Discussion de comptoir
par Nidri
À propos de...
Description :
Dans ce blog, les humeurs du moment, peu importe le thème. La musique devrait y être fréquente mais rien n'est exclu : romans, nouvelles, comics, bd, cinéma, séries tv, etc. (Poésie et art même qui sait !)
Ville :
Toulouse
Date de naissance :
13/01/1986
Site internet :
Non spécifié
Calendrier
| < Mai 2012 |
| lun |
mar |
mer |
jeu |
ven |
sam |
dim |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | 31 | | | |
| | | | | | |
Je tiens tout d’abord à remercier le label dirty8 de m’avoir permis de gagner (grâce au jeu concours sur VM) le dernier album des Housebound. Winter Blow, galette gagnée de façon injuste et illégale (tous les moyens sont permis) par votre mal-aimé serviteur m’a permis de découvrir ce groupe. Cet album se trouve être le premier d’un diptyque dont la seconde galette devrait sortir à l’hiver 2011 et s’appellera Summer Swing.

Comme à chaque saison, on a le droit à la TV à la présentation « décalée » des collections vestimentaires à venir. Cet album ne fait pas exception mais on est sauvé par l’absence de « modèles de beauté actuels anorexiques ». Ici, le qualificatif serait plutôt gras pour le son.
Au cœur même de l’été résonne l’hiver. Mais pas par sa froideur. On nous sert plutôt un brasier en guise de cheminée. Chez les mecs d’Housebound on n’allume surement pas le bois de la cheminée par des méthodes ancestrales ! Pour imager l’album, c’est comme si vous vidiez un gros bidon d’alcool à brûler sur du bois sec et que vous jetiez une allumette : Housebound ça t’explose dans les tympans de façon soudaine. Pas d’entrée légère pour alourdir progressivement le son, pas de fioritures. L’énergie ne manque pas dans ce groupe ça se ressent. Les riffs sont accrocheurs. Avec eux, pas le temps de tourner en rond, l’album (court ce qui est un point positif car je suis de ceux qui apprécient le son lourd de façon ponctuelle) défile. Les pistes et l’album se terminent comme ils ont commencé : de façon nette et précise. Au final, l’album est bien maîtrisé, les pistes accrocheuses.
Bref, à voir sur la longueur mais rien de tel qu’un petit vent d’hiver pour se réchauffer les idées !