FLEURS DE SANG
par Marquis
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Description :
L'homme est brumeux,
le monde est noir, le ciel est sombre .
Les formes de la nuit viennent dans l'ombre ;
Et nous, pâles, contemplons.
Nous contemplons l'obscur, l'inconnu,
l'invisible, et nos fleurs de Sang †

Ville :
Anywhere ou† of this world.

Date de naissance :
01/01/1900

Site internet :
Non spécifié
EXPERIENCE IS THE KEY TO THE GRAVI†Y OF LOVE
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[B]The Cure :: If only tonight we could sleep










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[HORRORPOPS] PsychoEasyPopKissBit*h


Le groupe HorrorPops annonce la sortie pour le 05 février 2008 de son troisième album intitulé "Kiss Kiss Kill Kill".

12 nouveaux morceaux et une tournée qui devrait suivre :

01 Thelma & Louise
02 Missfit
03 Boot To Boot
04 Heading For The Disco
05 Kiss Kiss Kill Kill
06 Everything's Everything
07 Hitchcock Starlet
08 Highway 55
09 Horrorbeach Part 2
10 Refugee 11 My Picture
12 Private Hall Of Shame


[THERION] 2011, L'odyssée de L'espèce ...


Le leader de Therion, Christofer Johnsson, a annoncé officiellement que le groupe devrait sortir, à l'issue de son actuelle tournée, un DVD live. En raison des différentes parutions du même type commises récemment et de l'accumulation de films live dans ses cartons, Therion ne devrait toutefois pas publier ce format vidéo immédiatement après la fin des concerts.

Le groupe ne commencera ensuite la composition de son prochain album qu'en 2009, pour une sortie qui ne devrait pas avoir lieu avant 2010... voire 2011, en fonction des impératifs du label... Bon...


[Nick Cave] Creuse, Nicky! Creuse !!!


Le premier single à être issu du prochain album studio de Nick Cave & The Bad Seeds, "Dig, Lazarus, Dig !!!" sera le titre donnant son nom à l'album. Il sortira sur Mute en version CD, en formats maxis limités et en download digital.

Un autre et nouveau titre du groupe figurera en face B du single : "Accidents Will Happen".


[N.I.N] Intracommunautaires ?
Le groupe Nine Inch Nails vient d'ouvrir son site communautaire http://remix.nin.com/ sur lequel les fans du groupe pourront envoyer leur remixes créés grace aux sources se trouvant sur le DVD de "Year Zero Remixed" sorti il y a peu de temps.




Avis aux amateurs... et SURTOUT aux doués hein....

:: Le site pour tenter votre chance::
http://remix.nin.com/


Adieu Fred...


Fait bonne route Fred...

Pensées à Catherine ...

1 commentaire, dernier de Marku.

[Marilyn Manson] Eat Me Drink Me :: Rock Is Dead ?
MARILYN MANSON
Eat Me Drink Me
Dark-Rock 'n roll ?




Première écoute, l'intro, belle surprise, ça commence comme on voudrait que cela commence toujours avec "If I was your Vampire". La tension imposé par ce morceau est palpable, ambiance à la Bauhaus, voix d’outre-tombe, Manson est habité comme jamais. Grandiloquence quand tu nous tient, chope moi par les tripes et fais moi tourner la tête. J'aime ça. L’archétype de Manson retrouvée ? Presque trop beau pour être vrai... Une chanson de fan typique. Mais après cette belle messe funèbre qui nous met en bouche… Place à la track#2 et là tout par en vrille, incoérence totale par rapport au morceau d'intro, une moue apparait sur nos faciès.

C'est le décalage... Complet.

Manson réinventé une fois de plus, nouveau look, nouveau style, le garçon se cherche encore et toujours, tel le grand acteur : une esbroufe avouée, à la manière d’un Bowie reconverti à l’Horror Rock, un Alice Cooper moderne et ayant réussi sa mue. Aujourd’hui, sur cette cuvée 2007 il a voulu jouer le coup de l'itime cherchant un espace nouveau, celui du bilan après une période de déboires personnels, celui de l’introspection obligée. Bon ça c’est pour son discours promotionel, ok si on veut. Après, sur le factuel musical… Qu'avons nous ?

"Eat Me, Drink Me"
accouche d’un Rock de facture très classique, certain apprécieront la rythmique guitare qui dégouline dans tous les sens, (et ces coulées de cordes arrivent en géréral très vite) Le reste est basic, basse et batterie simpliste, absence totale de toute fusion electro/distorsions organiques où autres fioritures, ça joue globalement sur une veine Rock medium qui penche vers les seventies. C'est sans doute le deuxième effet Tim Skold. Bon ok, what else ?

Pas grand-chose de passionnant, en réalité... Car au-delà de la grosse transition effectué avec le support du relativement intéressant "The Golden Age Of Grotesque" Manson ne réinvente pas réellement Manson sur ce disque, au contraire, il le rapetise, le calomnise presque... Il le fait s’installer dans des paysages rencontrés mille fois et surtout entendu ailleurs... L’une des affaires de l’homme aurait pu continuer à être la
réinvention du Rock... De cette cible, il s'en éloigne de plus en plus... Autrefois Manson prennait en main le "Rock", aujourd’hui, c’est c'est le "Rock" qui se charge de Manson, en lui posant son Diktat. Ses disques antérieurs (au moins de "Antichrist Superstar" à "Holy Wood") inventaient un univers en lequel la projection fantasmatique jouait à plein pouvoir et pouvait entraîner et charmer l’auditoire sans difficulté, et pour le simple plaisir. "Eat me Drink me" ne nous donne pas ce plaisir.

L’électronique se fait discrète, voir trop discrète, c'est vide et ça manque de caractère, on fini par se lasser très vite de certain morceaux, des copier-coller de gimmiques semblent avoir été la base d'écriture sur beaucoup de chansons : On a cette fachause impression de moceaux quasi identiques... Le premier single "Heart-shaped Glasses" est différent, un peu plus groove, taillé pour... le dancefloor. Finalement ce morceau nous amuse pas vraiment. Peut-être parce qu’on préfère Manson dans le jeu des rôles, ses costumes, ses artifices, dans ce qui a fait… sa malhonnêteté...

Alors, si l’on s’amuse clairement moins qu’auparavant à l’écoute de cet album, il reste néanmoins quelques bons morceaux. En effet la grande surprise c'est que Manson se prends au jeu des grandes envolées vocales, chose qui lui réussi plutot bien. Il fait preuve d'une voix impeccable, puissante (bien qu'il ait beaucoup perdu en puissance vocale), et juste, ce qui n'était pas le cas auparevant (sauf peut etre sur "Mechanical Animal" où il avait délibérément changer sa façon de chanter). Sur "They said that hell is not so hot" ou encore "Just a Car Crash Away" il fait preuve d'une voix impecable et c'est appréciable. Il nous reste quelques chansons typées comme à l’ancienne "You and me and the Devil make 3" qui demeure efficasse, et un final somme toute digne "Eat me, drink me" originale cet fois et très bien construite, même s’il manque un peu puissance diront certain. Cette intro réponds corps et âme à l'intro, superbe. Quand au "remix"... Doi t-on franchement en parler ? On finirait définitivement désapoités, passons notre chemin...

Finalement, cet opus restera globalement d’envergure modeste, et d'une originalité douteuse, aucune révolution, loin de là... Il ne pâtit d’aucun excès, c'est carré, mais cette force constitue aussi sa principale faiblesse. Manson a acouché d'un disque incoérent avec une thématique trop décousue pour être sincère, trop metal pour être Rock, et trop Rock pour être metal... Il nous a habitués à bien trop de stéréotypes pour qu’on accepte facilement de les abandonner, alors c'est la fin d'une époque ?

Après ré-écoute, il faut nous parer à cette éventualité, hélas... et quand on écoute attentivement les paroles, Manson le dit lui même, "This is where it will end...". Avec la quantité de drogue qu'il a ingurgité, le bougre est encore bien lucide car oui , dans l'état actuel des choses son "Rock is dead..."


Tracking List :

1. If I Was Your Vampire
2. Putting Holes In Happiness
3. The Red Carpet Grave
4. They Said That Hell's Not Hot
5. Just A Car Crash Away
6. Heart-Shaped Glasses (When The Heart Guides The Hand)
7. Evidence
8. Are You The Rabbit ?
9. Mutilation Is The Most Sincere Form Of Flattery
10. You And Me And The Devil Makes 3
11. EAT ME, DRINK ME


[Amanda Palmer] La Poupée de Dresden.


Pour tenter de s'éloigner un peu des Dresden Dolls, Amanda Palmer planche actuellement sur son premier album solo.

Pas plus d'info pour le moment, mais vous pouvez déjà écouter plusieurs morceaux sur sa Page Myspace...

http://www.myspace.com/whokilledamandapalmer


2 commentaires, dernier de Marquis.

Do You Need A Cure ?


The Cure donneront deux concerts en France en 2008 !

- 4 Mars : Marseille (le Dôme)
- 12 Mars : Paris (Bercy)

Prix des places : de 46 à 58 € , réservations possibles à partir d'aujourd'hui vendredi 28 septembre à 10h.


Extra bonus ingredient :

Truth Goodness and Beauty (4:15)
Paroles: Smith
Musique:Smith/Gallup/Bamonte/Cooper/O'Donnell
Traduction : Marquis

J'ai attendu que les mensonges prennent fin
Attendu que le mauvais s'en aille
Je me suis accroché pour que la laideur change
Attendu un monde trop vrai
Tenu à un monde trop bon
Accroché à un mon trop beau
Souhaitant une fille trop sincère
Espérant une fille trop gentille
Affamé d'une fille trop belle
Tout ce que je dis est mensonge soupire t'elle
Rien de ce je dis n'est vrai
Et tout ce que je fais est mauvais pleure t'elle
Rien de ce que je fais n'est bon
Et oui, ce que je suis est laid
Rien de moi n'est beau
Tu ne sens pas ce monde
Je ne sens pas cette fille
Alors regarde, mais tu ne la verras
Ecoute, et tu ne l'entendras pas
Attrape la, et tu l'atteindras pas
Tu ne peux la connaitre, mais tu peux la libérer
Tu ne peux la nommer, mais tu peux la sentir
J'ai attendu que les mensonges prennent fin
Attendu que le mauvais s'en aille
Je me suis accroché pour que la laideur change
Attendu un monde trop vrai
Tenu à un monde trop bon
Accroché à un monde trop beau
Souhaitant une fille... comme toi
Espèrant une fille... comme toi
Affamé d'une fille... comme toi
Non... Pas comme toi...
Comme Toi.


Siouxsie Love Paris !


CokeMusique organise une session découverte et propose un concert de Siouxsie Sioux demain soir (le 28 Septembre) à la Tour Eiffel. Elle sera accompagnée d'artistes non signés qu'elle désire soutenir (liste non communiquée pour le moment).
Les places pour ce concert étaient a gagner.

CONCERT SOLD OUT

Concert promotionel du nouvel album Mantaray sorti le 10 semptembre, critique de cet opus, bientôt.




N.I.N Year Zero :: Jesus, Varcarme et Industries.
NINE INCH NAILS
Year Zero
Post-industrial-Rock




Year Zero, fut réalisé durant la dernière tournée de NIN par un leader dans une dynamique quasiment solo, ce nouvel album obéit à une stratégie de "collage" que Reznor avait relégué au second plan sur le précédent opus, au bénéfice d’une fixette R&R collective. Quelque part, Trent semble avoir renoué avec une donne essentielle : l’inventivité. Year Zero est une suite de chansons volontairement bancales, partagées entre le désir de produire de nouveaux formats courts de musique populaire et le désir irrépressible de l’expérimentation sur le son. Ainsi, sur de nombreux titres, Reznor entreprend une dichotomie entre une première partie couplet/refrain (somme toute classique), contrebalancée par le surgissement d’outros instrumentales dénaturant et déglinguant le propos initial. Le flinguant parfois.

Dès le départ, avec HYPERPOWER !, on sent l’aspiration de Reznor à renouer avec un bruit bricolé, nettement plus dérangeant et aventureux que celui de "With Teeth". Ce son-là supporte un propos conceptuel dont la trame vise le futur. Reznor imagine un monde décadent et corrompu, dont l’existence s’inscrit dans la quinzaine d’années à venir. Eau contaminée par le Parepin (substance de lutte contre l’agression de l’humain par attaque bactériologique – nom générique : Zeridin), et groupements humains en proie à l’hallucination collective.

Au fil de ce récit apocalyptique, le leader projette de redonner un équilibre au son de NIN : un groove hypnotique soutient un chant plus contenu que sur les disques les plus démonstratifs de Reznor, The Warning. Stratégie du collage : d’un bout à l’autre, "Year Zero" ressemble à un support chaotique, une sculpture granuleuse et pointue agglomérant de multiples matériaux et dont l’assemblage s’est fait sur un petit établi. Main d’œuvre réduite, pour démonstration de savoir-faire et de maîtrise. Gros jeu sur les basses (aquatiques sur God given), confusion entre guitares et synthétiseurs, tout s’organise sur "Year Zero" comme si Reznor souhaitait réinventer le mode opératoire sans trop déstabiliser l’auditeur. Car en somme, même si Trent se montre preste en termes de structures et de textures, le paysage reste voué à une exploration typée : le son est electro, les rythmiques saturent ("Meet your Master", "The great Destroyer"), et l’énergie est contenue ("In this Twilight", superbe). Cette dernière explose peut-être plus rarement que sur un disque tel que "The Downward Spiral". En comparaison, "Year Zero" conserve une attitude plus… lancinante. Plus subtile même, osons le mot. En gros, Trent Reznor vient de commettre un nouvel exercice de sophistication et d’atmosphères (le curieux "The greater Good" aurait pu se voir attribuée une place sur "The Fragile"), sans jouer à fond la carte du déploiement de forces. L’album n’en regorge pas moins de moments épiques ("The Beginning of the End", impeccable) mais sait aussi recourir à un très beau minimalisme (le piano désertique de "Another version of the Truth"). Il recherche un nouvel équilibre, semble y parvenir.

Il y a là une forme de synthèse inédite pour Nine Inch Nails.
"Year Zero" n’est pas un disque immédiat, son potentiel émotionnel se planque sous un immense rafistolage, un ravalement de façade qui en découragera peut-être certains mais qui ne dépossède nullement, jamais, Nine Inch Nails de ses atouts premiers : sens de l’hypnose, gestion de la puissance, et déconstruction du rock via les machines...






Tracklisting :

1. HYPERPOWER !
2. The Beginning of the End
3. Survivalism
4. The Good Soldier
5. Vessel
6. Me, I’m Not
7. Capital G
8. My violent Heart
9. The Warning
10. God given
11. Meet your Master
12. The greater Good
13. The great Destroyer
14. Another Version of the Truth
15. In this Twilight
16. Zero-Sum

5 commentaires, dernier de Marquis.